Fire

Abstinence depuis 3 jours. Mardi, les deux petites ampoules localisées sous les orteils (à l’apparence inoffensive des bulles…du papier bulle) semblaient encore trop sensibles pour envisager de se lancer à bride déployée sur le bitume détrempé. Mercredi, j’ai été appelée par ma responsable à faire un remplacement…seulement deux minutes avant mon réveil runnal : la rage.

Jeudi, donc ce matin, je me suis fait violence, même si l’impression de ne pas être reposée était vivace. Mauvaise idée que de faire une sieste à 20h en rentrant pour endiguer un coup de barre post « grosse journée » pour se relever 2h après et se coucher à…3h du mat’, faute d’avoir sommeil.

Il ne pleut pas : je m’engouffre dans la brèche. Le contact des cloques – qui avaient presque réussi à se faire oublier – avec le revêtement ultra-humide provoque instantanément une sensation de brûlure. J’attends ardemment le moment où j’aurai achevé  de reconstituer mon capital cellulite (au niveau des petons, j’entends).

Au moment où je m’apprête à doubler les éboueurs, j’essaye de me préparer mentalement et du mieux que je peux à une probable réflexion ou vanne…qui n’aura pas le temps de germer. Et pour cause : un pétard retentit bruyamment dans le lointain. En terme de réveil, c’est assurément plus efficace que les cloches de l’église ou une lampe à aube !

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La douleur sous mes pieds ne tarde pas à disparaître pour se propager aux poumons. L’air peine à se frayer un passage. Il va falloir gérer ce faible afflux d’air.

Ce matin, a contrario du feu qui ronge mes alvéoles, le monde semble calme et le chaos contenu. Et rien ne vient interrompre le flot de pensées, dans lesquelles j’aime à me noyer ou me perdre sérendipiquement.

Malgré certains regards expressifs qui en disent long, j’ai échappé aujourd’hui à l’assignation à l’une des cases tant redoutées que constituent les 3 H (hystérique/hippie/hérétique).

Pour ne pas changer le fix GPS de ma montre Geonaute n’a toujours pas fonctionné. Un modèle à réserver pour les horizons ensoleillés, dépourvus de nuages !! Pour éviter toute déconvenue, j’avais activé Strava au cas où (service que je testais pour la première fois). Ne cherchez cependant pas mon activité dessus car, du fait de l’affichage de la carte, je l’ai masquée.

Au fait, autre bonne nouvelle : je ne semble pas avoir perdu en mobilité après ma blessure automnale (la fameuse entorse), malgré le nombre réduit de séances de rééducation. A voir sur les moyennes et longues distances. Je sais qu’en cas de fatigue ou de froid vigoureux, j’ai tendance à sentir comme une forme de réminiscence.

Lien vers l’album

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