Hot tension

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Je plaide coupable : j’ai séché la CAP durant 2 bonnes semaines. Because couchée tard et petit orteil explosé par le port serrant des collants (donc tellement gonflé que le nano-ongle a fini par se briser). Sans compter les déclenchements intempestifs à l’aube pour le taf et…une petite ampoule faite à Disneyland Paris (on ne se moque pas : 20 000 pas, ça peut faire ça).

Comme quoi, ça tient souvent à pas grand chose le fait d’être opérationnel pour aller courir… Bon nombre de conditions doivent être réunies. Mais une apparaît comme évidente : le fait de se coucher tôt facilite le lever. Si je pouvais me discipliner et limiter à minuit max, ce serait un grand progrès. Dur dur, quand on se trouve être un animal nocturne.

Du coup, je me retrouve à jogger la journée la plus chaude (de l’année, peut-être bien). Youpi ! Pas de sol humide ce matin, au pire les revêtements les plus râpeux picotent un peu mais demeurent praticables (versus le bitume potentiellement brûlant, lorsque l’astre solaire est à son zénith). C’est rigolo de déchausser en ville, alors qu’à la campagne, je suis pour l’instant encore contrainte de porter mes IceBug tant le terrain est gras (imbattables en terme d’accroche).

Plus que jamais, accomplir mes 5 petits kilos matinaux devient indispensable à mes yeux, pour compenser ma « consommation à visée thérapeutique », qui pourrait induire une gêne au niveau de l’appareil respiratoire. Même si pour l’instant, je ne ressens aucun « bad side », hormis une augmentation de la concentration, une diminution forte des problèmes de peau et pellicules, la régulation du taux de sucre dans le sang (c’est une hypoglycémique qui parle). Évidemment, rien de tout ça ne rentre dans l’objectif du départ, c’est juste du bonus. Il faut juste que je m’impose à ne pas toucher une seule goutte dans l’alcool, sinon effet assommant garanti dans la demi heure qui suit. Mais…c’est quand même fou de se dire que c’est peut-être la seule solution pour éradiquer justement mes migraines de l’effort (liées à la pratique du sport, voire au simple fait de mettre le nez dehors). Le corps humain n’est pas à un paradoxe près…

Choc visuel : les travaux de réfection de la piscine ont impacté la façade qui a disparu. J’aimais bien sa connotation Art Déco. D’autant plus qu’il ne subsiste finalement rien de son histoire, de la date de construction, pas d’images des extérieurs. Rien, c’est comme si elle n’avait jamais existé. Ma peine est possiblement influencée par la découverte récente d’une piscine fermée (et défigurée). Les vieux murs ont une âme et dégagent quelque chose, c’est indéniable.

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Je constate qu’il est toujours nécessaire de contourner la rubalise au parc Suzanne Lenglen : mais c’est quoi cet immonde bazar qui s’éternise ? Côté regards et réactions, même s’il y avait foule dehors, je ne me suis pas pris de réflexions à la con. Probablement qu’avec la température ambiante, les gens ont pensé que je me croyais à la plage. Oh, j’ai bien entendu quelques « oh putain » mais rien de défrisant ou d’inhabituel. Ce n’est pas avec moi que la putophobie va disparaître (à mon grand désarroi)…

Je suis intimement convaincue que les endorphines nous modèlent profondément et influencent le comportement et la créativité. La preuve, j’ai ouvert un livre et parcouru une trentaine de pages. La preuve, j’ai songé à une astucieuse amélioration dans mon immuable tracé, afin d’éviter d’engloutir des particules fines en longeant le périph’. A suivre…

Lien vers l’album

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